P.Johnson Automne Hiver 2024

On a déjà écrit quelques lignes sur la marque P.Johnson ici, nous avions même visité leur boutique à Londres il y a maintenant 7 ans.

Depuis cette date les coupes ont sensiblement évolué, tout le monde remarquera aisément qu’elles sont plus larges et plus longues.

La marque conserve par ailleurs des tons assez neutres.

Le reste en images.

Le lookbook en totalité ici.

François Rénier - Un jour un sac

Court article pour parler d’une marque française que l’on ne connaissait pas jusqu’à la semaine dernière : François Rénier. Ils proposent principalement des sacs fourre-tout made in France, que ce soit en cuir ou en tissu.

Nous l’avons découverte en surfant sur des blogs japonais (comme souvent). En l’occurence, voici ce qu’en a dit Tatsuya Nakamura, le directeur créatif de Beams, sur son blog le 9 août : (traduction Google)

“J'adore les tote bag et j'en ai beaucoup, mais en plein été j'utilise souvent ce cabas qui ressemble à un canard en coton. La marque est François Rénier, de France . Il s'agit d'un sac fourre-tout sur mesure vendu chez Beams il y a environ trois ans.
Il est fabriqué en France, ce qui est rare de nos jours, et je l'ai commandé moi-même spécialement, donc je l'aime beaucoup et je l'utilise.
Nous ne continuons pas à développer ce tote bag car il n'y a pas de nouvelles propositions de couleurs ou de matières, mais nous souhaiterions développer à nouveau ce tote bag si nous avons de nouvelles propositions.

Une belle opportunité pour la marque si elle lit ces quelques lignes.

Sur leur site en ligne, ici, il est également possible de personnaliser son tote bag comme vous pourrez le voir-ci dessous.

Il est aussi possible d’acheter directement les sacs de la collection en cours.

Pour ceux qui en veulent en savoir plus sur l’histoire de la marque François Rénier, on vous conseille cet article du Figaro : François Rénier, 20 ans de sac français.

Enfin, pour accéder au site internet de François Rénier c’est par ici : francoisrenierparis.com

 
 

Berg & Berg - Lookbook Été 2024

Vous l’aurez remarqué, l’été est loin d’être terminé. Pour alimenter notre inspiration, vous trouverez ci-dessous le lookbook printemps/été 2024 de Berg & Berg, capturé à Palma, Majorque, par Pablo Espinoza.

Gros coup de coeur pour leurs vestes en lin Gun Club de chez Maison Hellard qu’on a déjà interviewé ici.

Peris Costumes, un leader mondial

Connaissez-vous Peris Costumes ? Monocle a réalisé en 2023 un reportage très intéressant sur ce géant de la production de costumes pour le théâtre et le cinéma. Vous le trouverez en fin d’article.

Fondé en 1856, le groupe Peris Costumes est la plus grande entreprise au monde dédiée à la vente et à la location de costumes pour le cinéma, avec plus de 15 millions de pièces en stock.

Comme le laisse suggérer la miniature de cet article, ils ont notamment travaillé avec le costumier Thierry Deletre pour la production du Comte de Monte-Cristo récemment sorti en salle.

On pourrait également citer le très récent Napoléon ou encore Gladiador 2 et Zorro qui vont sortir prochainement.

Avez-vous déjà vu passer un personnage dans un film ou une émission de télévision avec un costume dont vous pensez l'avoir déjà vu auparavant ? C’est fort possible : il y a des centaines d'exemples de costumes qui ont été réutilisés sur de multiples films.

Sur le site de Peris Costumes il est d’ailleurs possible de se promener virtuellement dans leurs entrepôts de Madrid où sont stockés des millions de costumes.
Quelques images ci-dessous. Vous noterez d’ailleurs la chemise Guayabera sur la 1ère image.

Peris Costumes possède ses propres ateliers en interne pour concevoir leurs costumes mais aussi leurs propres chaussures. Des ateliers capables de réaliser des pièces sur-mesure en fonction des besoins.

Pour terminer, vous trouverez ci-dessous le reportage réalisé par les équipes de Monocle.

Maison Empereur

Si vous êtes de passage à Marseille, un arrêt chez Maison Empereur s’impose. Il s’agit de la doyenne des quincailleries françaises avec plus de 200 ans d'histoire.

Tout commence en 1770 près du Vieux-Port où travaille le maître cloutier André François Empereur. De cet atelier, transmis à son fils désireux de lier l'artisanat au commerce, débute en 1827 l'histoire de Maison Empereur.

Depuis, 7 générations s'y sont succédées et ont développé un lien unique avec les marseillais. Le magasin est ainsi entré dans le patrimoine de la ville.

Sur les 1200 m2 et 3 étages que compte le magasin, vous trouverez de tout : des arts de la table en passant par les luminaires, la savonnerie, les jouets, les vêtements... Maison Empereur réunit une grande quantité d’articles, en privilégiant les marques locales et françaises.

 
 

Leur sélection de vêtements m’a également beaucoup plu. Du bleu de travail aux chapeaux provençaux, la majorité des pièces sélectionnées sont imprégnées d’une tradition française ou locale.

Vous ne serez donc pas surpris d’y voir des marques telles que Le Laboureur, Le Minor, La Botte Gardiane ou encore la provençale Souleiado. À noter que Maison Empereur propose également ses propres pièces.

 
 

Et si vous êtes à la recherche d’un Bleu de Chine Anticher, vous êtes au bon endroit. Historiquement peu chers, vous en aurez pour 30€. Marcos plébiscite cette tenue depuis quelques étés, comme ci-dessous lors d’un shooting photo pour présenter Nos paires préférées de Paraboot.

La veste verte pétante de Mathieu est d’ailleurs une Le Laboureur.

Quelques autres images prises pendant ma visite, vous y verrez notamment de le maille de chez Harley of Scotland ou encore un largeot traditionnel de Le Laboureur.

 
 

Pour terminer on recommande d’aller chez MahBoule en sortant, le glacier se trouve directement en face. Le parfum Fleur d’Oranger vaut le détour.

 
 

Et si vous êtes actuellement à Paris, vous pouvez vous rendre au rez-de-chaussée du Bon Marché pour découvrir une sélection de pièces de Maison Empereur.

Leur site internet : Maison Empereur.

Seconde Main - Veste LBM 1911

Nouvel article de notre rubrique Seconde Main.

Vous pouvez également relire le
1er article de Mathieu ici sur son cuir Joe McCoy ou celui sur le Cardigan Izod Lacoste de Marcos ici.

À Marseille pour quelques jours, je suis tombé sur cet immeuble art-déco à la devanture très insolite lors d’une balade en ville. Grande fresque en mosaïque, portes noires en fer forgé, décors en céramique…j’avais envie d’en voir plus. Surtout qu’à l’entrée était proposé de vieux flacons vide de parfums iconiques avec la mention “Servez-Vous”.

 
 

Après quelques pas à l’intérieur je comprends qu’il s’agit d’un dépôt-vente. Vestes à partir de 5€, chemises à 2,5€…de bonnes affaires sont possibles.

Un oeil exercé trouve rapidement les pièces qui se démarquent. Il ne m’aura donc pas fallu plus de 1 minute pour trouver cette veste LBM 1911 au milieu des vestes H&M, Devred ou d’autres plus vintages.

Comme l’a décrit Mathieu dans son article sur son cuir Joe McCoy, c’est toujours une émotion spéciale lorsqu’on tombe sur une pièce qui à nos yeux sort du lot, que ce soit sur Ebay, Etsy, Vinted ou autres friperies. Et ceci arrive souvent lorsqu’on ne cherche rien de particulier.

Par chance, elle s’avère être à ma taille.

 
 

Elle n’est pas doublée et l’intérieur gansé est très propre. Je remarque aussi sans surprise qu’il y a très peu de rembourrage aux épaules. Son tissu 100% coton est par ailleurs très agréable. Une armure Oxford classique qui rend la veste très décontractée. La rayure large de type “Butcher Stripe” y contribue également.

Vendue en très bon état, je décide de sauter le pas.

Qu’en pensez-vous ?

 
 

Note : Après quelques recherches a posteriori, je découvre que la boutique est située au 118-120 Boulevard de la Libération. Elle héberge l’association Famille, Solidarité et Cultures.

Quel est le parfum de James Bond ?

Nous connaissons tous l’espion le plus connu de la planète. Sorti de l’imaginaire d’Ian Fleming en 1952 avec le premier opus Casino Royale, James Bond est une icône populaire. Son attirance pour les femmes fatales, son appétence pour les Martinis - “shaken, not stirred” - ses costumes Brioni ou Tom Ford, ses montres Rolex ou Omega au fil des années ont conquis le monde…un homme au goût certain.

L’apparence de l’espion Britannique a été mainte fois décortiquée, mais quelle est son odeur ?

Après quelques recherches on apprend que James Bond se parfume avec “l’Eau de Toilette Floris No. 89”, le parfum favori d’Ian Fleming lui-même. C’est en 1955, dans le roman Moonraker que l’auteur Britannique dévoile l’odeur du célèbre espion pour la première fois. Il le fera à deux autres reprises: dans Diamonds Are Forever (1956) et Dr. No (1958). Ce dernier sera le premier roman a être adapté pour la saga cinématographique qui embrassera les écrans en 1962 avec Sean Connery comme le premier James Bond.

Artisan parfumeur depuis 1730 et fournisseur officiel de la famille royale, Floris London est un monument de l’Histoire Britannique. Conçu en 1951, “Floris No.89” tire son nom du numéro de la boutique Floris sur Jermyn Street, à Londres. Les notes de têtes sont la bergamote, la lavande, le néroli, l’orange, la muscade et le petitgrain. Les notes de coeur, l’orris, le géranium, la rose, l’ylang ylang et les notes de fond le bois de cèdre, le musc, la mousse de chêne, le bois de santal et le vétiver. Un parfum résolument British.

Disponible ici ou  (à noter que vous pouvez commander un échantillon sur la boutique officielle, pour 13€, frais de port inclus pour la France).

 

Floris 89 SITE INTERNET TOUS DROITS RÉSERVÉS

 


The Index Shirt - Eton

Vous connaissez sans doute l’indice Big Mac mesurant la parité du pouvoir d’achat, inventé en 1986 par le magazine The Economist. L'indice Big Mac permet de déterminer combien d'unités monétaires sont requises pour acheter la même quantité de Big Mac avec une unité monétaire déterminée (basé sur le Dollar américain).

Mais connaissez-vous The Index Shirt ? La chemise de la marque Eton où le prix de cette dernière est fixé en fonction de l’indice NASDAQ  composite, curiosité ultime: “le prix de la chemise est actualisé toutes les cinq minutes lors des jours de Bourse” nous apprend la marque.

Confectionnée en cotton twill, elle arbore sur la patte de boutonnage interne des broderies de taureau et d’ours symbolisant l’optimisme et le pessimisme, “reflétant les perspectives de hausse et de baisse du marché boursier” nous indique la marque scandinave.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la chemise coûte 242,63 €.

Disponible ici.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

pHOTOS: eton.com copyright

 


Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques Paris 2024: des tenues d'athlètes stylées

Note : Les images sont issues des sites des délégations nationales respectives, comptes Instagram, articles de presse ou autres réseaux sociaux. Tous droits réservés.

Cette 32ème olympiade est l’occasion de revoir les Jeux à Paris, après 1900 et 1924, les revoilà 100 ans après dans la capitale. Paris sera une fête pendant plus de deux mois: fête sportive avant tout, populaire ensuite mais aussi vestimentaire.

Durant la cérémonie d’ouverture du 26 juillet dernier, quelques tenues officielles d’athlètes ont retenues notre attention.

En voici le florilège.

FRANCE

Des tenues conçues par la maison Berluti qui imagine un dégradé du drapeau tricolore sur le col châle des vestes. Des baskets de la marque éponyme.

ÉTATS-UNIS

Historiquement façonnés par Ralph Lauren, ce sera à nouveau le cas pour Paris 2024. Blazer en laine, écusson national et symbole de la marque, bandes rouges et blanches le long du revers de la veste.

ESPAGNE

Ce sera la marque espagnole de sport JOMA qui habillera les athlètes. Le rouge vif des blazers a particulièrement retenu notre attention.

HAITI

Voici la tenue qui nous a le plus marqué. Un mariage culturel entre la créatrice Italo-Haïtienne Stella Jean et le peintre Haïtien Philippe Dodard. Les bas colorés reprennent les motifs du tableau du peintre, intitulé “Passage”. Les athlètes féminins étaient vêtues d’une chemise en chambray tissée en Haïti dans la tradition locale du “coton bleu”. Les hommes quant à eux portaient une chemise type Guayabera du plus bel effet. Nous avons écrit sur la chemise Guayabera, une chemise parfaite pour l’été.


CANADA

La marque nationale Lululemon habille tous les athlètes canadiens pour un look très sportif, qui a l’air tout aussi confortable.

EGYPTE

Le pays des pharaons est habillé par la marque Concrete avec à sa tête un directeur artistique Italien, Ettore Veronese. Il opte pour des matériaux naturels et surtout du coton egyptien de haute qualité pour les blazers et pantalons.

MONGOLIE

Les soeurs Michel Amazonka et Munkhjargal Choigaalaa derrière la marque Michel & Amazonka proposent cette audacieuse tenue brodée de significations mongoles comme les montagnes ou enccore les oiseaux sur fond bleu, palette nationale.

CORÉE DU SUD

Pays parfois avant-gardiste stylistiquement parlant, la marque Musinsa Standard a été choisie pour habiller les athlètes de la Corée du Sud. Une couleur baptisée byeokcheong vient baigner de douceur toute la délégation qui élève au rang d’art la symbiose entre palette chromatique et élégance presque sartoriale. Notez la ceinture de la veste ! 

BERMUDES

Il ne pouvait pas avoir tenue plus opportune pour les Bermudes: les athlètes masculins endossent des…bermudas ! Mention spéciale pour la cravate colorée ainsi que les mi-bas.

MONACO

Marinière à rayures rouges et blanches pour la Principauté et blazer rouge vif (encore et toujours) pour le Prince Albert II. Le blazer rouge - une fois de plus - nous a vraiment tapé dans l’oeil durant la cérémonie !

CHYPRE

La veste olive n’est-elle pas un indispensable de l’été ? La délégation Chypriote l’a bien compris.

Et vous, quelles étaient vos tenues favorites ?

Trois jeunes marques de chemises que l’on suit de près

L.E.J

Fondée par le designer londonien Luke Walker en 2020, L.E.J est la synthèse de 15 ans d’expérience dans l’industrie du vêtement. Après avoir travaillé chez Lanvin à Paris ou Dunhill et Drakes à Londres ainsi que pour diverses autres marques, il décide de créer sa propre marque L.E.J, une abréviation de ses initiales. L’objectif affiché est de produire des vêtements classiques d’inspiration militaire et aéronautique dans des tissus luxueux mais adaptés à un usage quotidien.

Vous ne trouverez pas de chemises OCBD (Oxford Cloth Button-Down) chez L.E.J contrairement à Wythe New York et Jake’s London, les deux autres marques de notre sélection. Pour autant, le modèle phare de leur collection The Come Up To The Studio est basé sur un patronage des années 50 pour créer un volume et une silhouette similaire tout en gardant une touche de modernité.

Prix : entre 250€ et 350€.

Site web de L.E.J

WYTHE NEW YORK

La chemise Oxford « parfaite ». Voilà comment est né Wythe New York en 2019 sur Kickstarter.

Pourquoi une chemise Oxford en particulier ? Peter Middleton, son fondateur, explique sur Kickstarter que contrairement aux autres chemises Oxford bleues disponibles un peu partout à l’époque, sa version rappelle l’âge d’or des années 1950, avec son grand col non doublé ni thermocollé à l’opposé des cols modernes plus petits et rigides. Le tissu conserve également sa texture et son aspect flammé, offrant une certaine douceur.

Elle s’inspire des icônes telles que Miles Davis, Paul Newman, JFK et Andy Warhol, visant à redonner à cette chemise classique son prestige d’autrefois.

Aujourd’hui Wythe New York propose une collection complète de vêtements que nous avons à maintes reprises eu l’occasion de voir de près lors du salon Man/Woman qui a lieu 2 fois par an à Paris, place Vendôme. On a toujours été agréablement de tous les petits détails exclusifs.

On recommande, vous pouvez jeter un oeil directement sur leur site ou passer par NoManWalksAlone Europe si vous voulez éviter les droits de douanes (USA). Vous également utiliser notre code INDISPENSABLES pour les articles non soldés.

Prix : entre 150€ et 250€.

Site web de Wythe New York

Jake’s London

Jake's est une marque de vêtements pour hommes fondée par Jake Wigham dans son atelier/studio de l'est de Londres.

Sur le site de Kennedy Magazine on apprend Jake Wigham a commencé en travaillant comme freelance pour divers tailleurs de Savile Row, utilisant son atelier pour confectionner leurs pantalons. Face à la baisse d’activité due à la pandémie, il a décidé fin 2020 de lancer son propre service de confection sur mesure, offrant des chemises et des cravates fabriquées à la main. Dans son atelier, il s’occupe de tout, de la conception à la couture en passant par la coupe et le pressage. Pour ses chemises, il utilise des boutons en nacre véritable et des tissus de qualité, mettant l’accent sur des détails comme un col roulé doux et ample et des poignets à cinq plis.

Tout comme les chemises de Wythe New York, celles de Jake’s London sont inspirées des chemises portées sur les campus des écoles de la Ivy League dans les années 50 et 60. Vous trouverez ainsi 6 boutons sur le devant, une poche poitrine, un col ample qui présente un beau “roulé” et des poignets à cinq plis.

Prix : entre 200€ et 300€.

Site web de Jake’s London

Anglo-Italian SS24

Nouvelle collection chez Anglo-Italian.
Comme toujours, aucune fausse note. Les couleurs sont toujours très faciles à associer.

Cela confirme également la tendance des pulls sur les épaules qui revient à la mode comme précisé dans notre dernier article sur les carnets de Tatsuya Nakamura.

On regrettera peut-être juste la coupe des jeans.
Une nouvelle proposition (un chouïa plus large) serait sans doute la bienvenue, non ?

Deux marques de sandales à connaître

En matière de sandales, on a une nette préférence pour deux marques historiques françaises : Rondini et K.Jacques. Il faut dire que ce sont les deux marques pionnières dans la fabrication des tropéziennes depuis les années 1930.

Leurs ateliers sont toujours situés dans le sud de la France. Ceux qui ont lu notre article sur la tannerie Bastin savent d’ailleurs que Rondini s’approvisionne chez eux pour leurs semelles en cuir.

Rondini

Notre préférence va pour le modèle “British”, un modèle fermé qui offre un meilleur maintient du pied.



K.Jacques

Autre institution tropézienne, K.Jaques fût portée par les plus grandes stars qui se retrouvaient à Saint-Tropez pour l’été : Picasso, Brigitte Bardot, Cocteau, Alain Delon…

Ci-dessous le modèle Garnik. Une fois encore il s’agit d’un modèle fermé. La marque propose néanmoins d’autres styles : tongs, mules…

Autres alternatives chez Paraboot, La Botte Gardiane ou encore Steve Mono.

14 Juillet 2024 - Nos images

Assister au défilé militaire du 14 juillet est un peu devenu une tradition au sein de l’équipe. Tout aussi intéressant que les défilés de mode, il offre une autre perspective sur le port des vêtements, des uniformes.

Une vraie source d’inspiration.

La suite en images.

Beams Nakamura Notes ⎜AW24

Chaque saison nous aimons particulièrement regarder les “carnets de Tatsuya Nakamura”, le directeur créatif de la marque japonaise Beams. Ces carnets comportent régulièrement des lookbooks qui ne prennent pas une ride, comme ici pour l’hiver 2021. Mais pas uniquement.

 
 

Les tendances sont également décryptées par un ensemble de mots clés et chaque acheteur de chez Beams montre sa sélection de pièces choisies pour la prochaine saison.
Exemple de tendance qui revient à la mode : les pulls sur les épaules. Pas seulement sur une chemise ou un t-shirt, mais aussi par-dessus un manteau ou une veste. Autre exemple avec le style western, particulièrement pour les chemises et les ceintures.

Regardons à présent ci-dessous quelques-unes des pièces ou des marques que l’on a repéré dans leur sélection.

STILE LATINO

Commençons par cette veste Stile Latino. Il s'agit d'un tissu mélangé Ferla composé de 80 % d'alpaga, 14 % de coton et 6 % de nylon. Sa main est à la fois épaisse et lisse. Le carreau vert superposé à un pied de poule à gros motifs marron est très élégant, lui donnant, je cite, “un look mature à la fois calme et affirmé.”

GUERNSEY WOOLLENS

On a déjà parlé des pulls Guernsey ici. La marque Guernsey Woollens fait partie des rares entreprises à perpétuer la tradition des pulls Guernesey. Simple et épais.

Pour les plus curieux on avait testé un modèle similaire chez Le Tricoteur ici.

DRAKE‘S

Toujours curieux de découvrir les nouvelles collections de chez Drake’s. Ici pour les chemises, les propositions correspondent aux ambiances actuelles, à savoir des pas de rayures larges ou irréguliers ainsi que des jeux autour des motifs tartan.

CINQUANTA

Marque italienne spécialisée dans le cuir, ce blouson est une réinterprétation de la flight jacket G-8 des années 1920 de l’armée américaine.

RECONTRANT

Marque française fabriquée au Japon - sous la direction d’une certaine Mme Sara Dubois a t-on pu lire. Le pull ci-dessous est fabriqué à partir de poils de renard.

Raffa Molina

Raffa Molina est une marque péruvienne créée en 1992. Elle est spécialisée dans l’utilisation de matières produites localement telle que le Baby Alpaca, l'Alpaga et le coton Pima.

Ci-dessous un cardigan 100% alpaga.

COHLAYS

Pour la saison automne/hiver 2024, de nombreuses silhouettes construites avec des pièces en maille de jauge moyenne et légèrement amples sont à prévoir. Cela correspond à l'émergence de styles dans lesquels les cardigans sont portés à la place des vestes.

En l’occurence vous reconnaitrez ci-dessous le Cardigan Cohalys 100% laine superfine d’agneau de la manufacture Todd & Duncan’s que l’on a déjà testé ici.

FINJACK

Finjack est une marque japonaise relativement peu connue en Europe. Vous trouverez ci-dessous une veste 100% laine en jersey.

MORGANO

Très belle marque italienne de maille qui est distribuée en Europe chez Gabucci à titre d’exemple.

Chato Lufsen

Modèle “Stobal”. Il s'agit d'un article exclusif Beams basé sur un modèle vintage avec une interprétation moderne.
Le tissu gris est un tweed Shetland de Moon de 420g mêlant des touches de bleue et rose, qui lui donne une certaine touche britannique.

Joshua Ellis

Duffel-coat 100 % de cachemire 720 g de Joshua Ellis - voir ici notre article à ce sujet. Il est je cite “irrésistible avec son élasticité moelleuse et sa douceur humide que l'on ne trouve que dans le cachemire.''

ALFONSO SIRICA.

Marque italienne qui gagne à être connue. Ici une veste dans un chevrons gris de chez MAGEE (voir ici si vous ne connaissez pas) pesant environ 340 g.

Enfin ci-dessous quelques autres images qui nous marqués pour la saison Automne Hiver 2024.

Buck Mason - Un complet en popeline de coton

Note : Buck Mason nous a offert le costume que vous allez découvrir dans cet article.

Une marque américaine à l’air californien

Buck Mason est née en 2013 à Los Angeles. Les fondateurs Sasha Koehn et Erik Allen Ford souhaitaient créer des vêtements imbibés d’un “esprit californien”, cool et décontracté. Mais aussi d’une culture du vintage. Des vêtements imaginés pour être durables et robustes.

La première fois que l’on vu passer un post sur Buck Mason, c’était sur Heddels. Puis sur le podcast Blamo! de Jeremy Kirkland et enfin plus récemment une publicité dans un numéro de l’Étiquette Magazine. Il faut dire que la marque tourne à plein régime ces dernières années. De leur rachat d’une usine de tricotage en Pennsylvanie à leur collaboration avec Eddie Bauer, Buck Mason redouble d’effort pour fabriquer aux États-Unis. Pour vous donner une idée, quelques 300 000 t-shirts sortent de leurs ateliers américains chaque année.

Fabriquer aux États-Unis mais aussi y vendre. L’ensemble de ses 33 points de ventes sont donc intégralement situés sur le territoire américain. Il est néanmoins possible d’acheter sur leur site Internet. Ce que nous avons fait. Nous n’avons d’ailleurs pas eu de frais de douanes à payer, mais peut être avons nous été chanceux - pour nos achats chez Crescent Down Works il en fût tout autrement.

Un complet pour les beaux jours

L’été, il fait chaud. L’hémisphère Nord est alors incliné vers le soleil. Les vêtements collent à la peau et l’envie d’être élégant est parfois reléguée au second plan. Comment faire dès lors lorsque l’envie irrépressible de porter un complet - veste et pantalon - envahi notre esprit ?

 
 

C’est ainsi que nous avons été attirés par un costume léger et élégant vert en popeline de coton. Cette couleur et cette matière confère un air estival indéniable et nous apprécions la tonalité militaire de l’ensemble. 

Mathieu a fait le choix de construire sa tenue avec une chemise Drake’s en Oxford bleu à col button-down, et des Alden pennies en cordovan aux pieds.

Une touche américaine en somme. 

 
 

Les vêtements en coton, qui plus est en popeline, ont tendance à froisser comme cela est visible sur les photos. Un peu de repassage pourra toujours lisser sensiblement le tissu, mais il a vocation à se froisser tout de même, vous êtes donc prévenus !

Question origine, il s’agit d’une fabrication indonésienne. Rien de surprenant à ce niveau de prix - un peu plus de 300$ pour la veste et le pantalon. Pour une fabrication plus haut de gamme, il faudra vous tourner vers leurs costumes en collaboration avec la marque américaine J.Mueser. Ces derniers sont alors montés à Naples.

La veste est disponible ici et le pantalon .

 
 

Anthony Delos

« La folie, c’est continuer à faire la même chose en attendant un résultat différent. » Cette définition, souvent attribuée à Albert Einstein, me semble un peu réductrice. 

Par exemple, si vous demandiez à mes parents en 2011, la folie c’était leur fils étudiant qui vidait ses économies pour se faire réaliser une paire de chaussures sur mesure. 

J’eu beau leur expliquer que ce n’étaient pas des chaussures mais des souliers, enfin, plus précisément des richelieus perforés à découpe balmoral, bout droit fleuri, talon légèrement cubain, lisse collante en cambrure interne et externe, double queue de chien (pour le délire) et couture des garants en col de cygne (pour un peu de coquetterie), rien n’y fit. Même l’argument d’autorité échouait : à l’évocation du nom d’Anthony Delos, le regard de mes parents trahissait toujours l’incompréhension et l’inquiétude. Leur fils était-il perdu ? (Spoiler : oui.)

À cette époque, la renommée Anthony Delos était à son apogée. Après son tour de France, le compagnon du devoir avait passé plusieurs années à la mesure de Lobb Paris avant de s’installer à son compte en 2004, dans un premier atelier situé rue Constance à Montmartre. Vous y trouverez aujourd’hui encore une excellente cordonnerie. Entre 2004 et 2011, Anthony a acquis une solide réputation auprès d’une clientèle française et internationale d'aficionados de la botterie et autres obsédés du cousu trépointe.

Pour nos rares lecteurs qui n’ont pas encore eu l’occasion de faire appel aux services d’un bottier, l’opération se déroule en plusieurs étapes espacées de quelques mois, voire davantage selon l’artisan et sa « bande passante » (pour reprendre la novlangue de l’open-space). 

Lors de notre premier rendez-vous, Anthony avait déjà déménagé son atelier aux Rosiers-sur-Loire et recevait ses clients dans une showroom de la rue Volta, très justement situé dans le quartier des Arts et Métiers. Cette rencontre est généralement l’occasion pour l’artisan et le client de faire  connaissance, de se mettre d’accord sur un modèle et une forme, les détails pouvant être ajustés en cours de processus. S’en suit, bien évidemment, la cérémonie de la prise de mesures.

J’étais arrivé avec quelques idées de patronage en tête, dont certaines un peu trop extravagantes, Anthony avait su me guider avec patience et bienveillance. Une fois les idées claires sur le modèle, la peausserie et le montage, Anthony dégaina son mètre ruban, son crayon et se lança dans la prise de mesure de mes pieds. Bien entendu, j’avais anticipé et apporté un soin encore plus particulier au choix de mes chaussettes ce matin là. 

Après quelques mois, vint le premier essayage. Je n’ai pas retrouvé de photo (j’ai pourtant le souvenir d’en avoir publié sur facebook à l’époque…) mais imaginez vous une paire d’essayage avec une semelle en liège, charcutée au tranchet pour s’assurer de la justesse du chaussant.

Quelques mois encore et arrivait la veille de mon anniversaire. Ce jour là, Anthony me remettait enfin la paire finale. Je dénouais les cordons des pochons de coton blanc épais et constatais la finesse du travail qui avait fait la réputation du maître. Une réalisation irréprochable et une précision chirurgicale. Au pied, la sensation unique d’un soulier au maintien étonnamment rigide, pourtant souple quand le pied se plie pendant la marche.

Difficile d’exprimer ce que j’ai ressenti à ce moment là. Dans un film cela aurait correspondu à des gros plans au ralenti sur un air du Duo des Fleurs de Lakmé (mais si, vous le connaissez). J’ai probablement entendu la musique dans ma tête. Il faut dire que mon impatience avait été particulièrement attisée par la nouvelle, quelques semaines plus tôt, qu’Anthony avait remporté le concours de meilleur ouvrier de France… 

Après ce moment suspendu, la vie reprenait son cours : derniers stages, derniers examens, premiers entretiens d’embauche… Mes Delos m’ont accompagné tout au long de ces étapes. Beau soleil ou jours de pluie. Flânerie débonnaire sur les pavés ou sprint dans les escalators du métro. Apéritif estival sur les quais de Seine ou évaluation professionnelle annuelle. 

Mais la vie, contrairement à un flan, se démoule rarement sans accrocs. Heureusement, un bon coup de cirage et les accrocs se fondent harmonieusement dans la peausserie. C’est ainsi que le temps honore d’une patine unique les beaux souliers et ceux qui les portent.  

Parmi les illusions dont se bercent les amateurs de souliers, il n’est pas rare d’entendre qu’une bonne paire bien entretenue peut durer une dizaine d’année, voire toute une vie (surtout quand on dispose d’une flotte de chaussures qui permet une rotation à un rythme pianissime). Mais cette longévité proverbiale doit être tempérée par la nécessité de procéder à un occasionnel changement de patins, voire à un ressemelage. En ce qui nous concerne, le besoin de ressemeler s’est fait sentir en 2018. Moins de dix ans donc, mais pour une paire qui n’a pas été particulièrement ménagée et dont le cuir des semelles n’a jamais été recouvert par des patins de caoutchouc, la performance est honorable. 

Bien entendu, on ne confie pas le ressemelage d’une paire sur mesure à n’importe qui. Après quelques hésitations, un peu de tergiversations, et beaucoup de procrastination, j’ai finalement pris attache avec Anthony l’année dernière. Il m’a confirmé que son atelier assurait toujours le SAV malgré son rachat par Berluti, en 2012. Ce qui était une bonne nouvelle car, en plus de son savoir-faire, l’atelier avait conservé tout le parc des formes qui y sont nées. Mes souliers ont ainsi pu être remontés sur leurs formes d’origine, et retrouver leur ligne de 2011 (ah, si seulement ça pouvait être aussi facile pour tout le monde…). 

Je vous laisserai juger des photos (qui datent, vous m’excuserez, j’ai été un peu occupé) de la réception des richelieus ressemelés, mais je les trouve encore plus beaux qu’avant. 

Je ne serais pas complètement honnête avec vous si je ne partageais pas l’épilogue, un peu amer, de cette belle histoire. Après une journée entière de souffrance, je dois me rendre à l’évidence, la morphologie de mes pieds a trop changé pour que les plus beaux souliers qu’il m’ait été donné de porter restent confortables. C’est un peu triste, mais ne dit on pas qu’il vaut mieux avoir perdu l’amour que ne jamais avoir aimé ? Et puis, c’est un très bon prétexte pour s’acheter de nouvelles chaussures, mais je vous en parlerai dans un prochain article...

Maison Hellard - L'excellence du lin

Certains d’entre vous ont sans doute déjà croisé les liasses de tissus Maison Hellard lors de leur rendez-vous chez le tailleur ou tout simplement sur Instagram. Nous avons eu la chance et l’immense plaisir de rencontrer Nathan Hellard lors d’un trunkshow à Paris récemment, chez Virgil Viret - propriétaire de Lafayette Saltiel Drapiers - et spécialiste incontesté du tissu. 

Voici notre discussion avec un véritable passionné.

Comment est né Maison Hellard ? Peux-tu nous raconter son histoire ?

J’ai toujours eu une passion pour l’artisanat et le textile, une niche dans le secteur dit du luxe. En tant qu’ancien officier, il m’a été très compliqué de rejoindre cette industrie. Après avoir travaillé pour Zegna et Scabal, et arrivé à un certain niveau de compétence et de compréhension, j’ai pensé que je pouvais essayer d’apporter une vision personnelle. J’ai choisi le lin pour l’exprimer puisque c'est une matière locale et inscrite dans notre histoire, plus que toutes les autres. Pas de volonté de cocarde ou de slogan de ma part, mais j'ai beaucoup de respect pour les agriculteurs derrière cette plante, venant moi-même d'une région très rurale.


Le lin a la particularité d’être issue d’une plante, cela rend-il le travail du tissage plus complexe ?


Travailler le lin c’est se fermer beaucoup de portes en effet. Le tissage est différent et doit se faire à l’humide, la fibre peut casser plus facilement et il faut accepter sa texture végétale. Ceci dit, c’est une matière qui a les qualités de ses défauts: la texture justement mais aussi l’irrégularité des teintes, le volume. Je ne parle pas non plus des qualités inhérentes à la fibre comme la respirabilité, la fraicheur ou l’absorption. Je dirai aussi que complexité et marché de niche ont longtemps relégué le lin a un tissu secondaire, très saisonnier ou se cantonnant à des mélanges. Cela ouvre de belles opportunités pour un spécialiste comme nous.


Comment sont nées les collaborations entre Maison Hellard et Lafayette Saltiel Drapier ?


Je suis entré chez Lafayette Saltiel pour rencontrer Virgil alors qu’un ami me l’avait déconseillé suite à une expérience mitigée. Je le dis et le répète aujourd’hui à qui veut l’entendre (et en souriant) car je pense qu’il s’était trompé d’adresse. Il nous a fallu moins de cinq minutes pour devenir amis avec Virgil (le propriétaire de LSD). Nous vivons une passion commune et nous partageons une esthétique assez marquée, ce qui facilite les collaborations. Notre amitié a fait le reste. 
Nuit parisienne et Sainte Victoire sont avant tout des réflexions sur la couleur. Nous nous sommes inspirées d’échecs de teintures présentes dans les archives de LSD (Nuit parisienne) et puis nous avons pris plus de distance pour évoquer des paysages qui reflétaient notre parcours (Sainte Victoire - pour l'enfance de Virgil). La prochaine capsule parlera plus de mon histoire personnelle: les teintes seront plus militaires, plus froides. Nous travaillons également sur une collaboration avec un artiste belge, Tom van Puyvelde, spécialiste des couleurs... j’ai hâte d'en montrer plus.

As-tu des références préférées, si oui, lesquelles ?


Mon travail est une passion que je vis avec des passionnés, aussi bien clients que tailleurs. J’ai des références personnelles oui, de l’armée ou de certaines personnalités brillantes que j’ai rencontrées comme Martin Aveyard (directeur artistique d'Abraham Moon), Florian Sirven (Berluti) ou Campbell Carey (Huntsman)… mais je me nourris de plus en plus des trésors que les artisans acceptent de me faire découvrir. C’est une chance immense que de se voir ouvrir les archives de maisons renommées de Savile Row, de LSD, ou du légendaire Jungmann Neffe de Vienne… et il n’y a pas de jalousie ou de méfiance: il est difficile d’inventer car le textile est un art figé, mais nous pouvons réinventer, ensemble.

Tes références de tissus ont toutes un nom poétique, « brou de noix », « marée basse »…est-ce une volonté de ta part de raconter une histoire avec le tissu ?

Il y a un adage chez les marchands: "il faut un rose pour vendre un bleu marine", il faut un tissu fort pour que le client soit attiré et opte ensuite pour un tissu bien plus sage. Chacun de nos tissus est exclusif et a été le fruit d’une longue réflexion. Je n’ai ni la place, ni les moyens d’investir dans ce fameux tissu rose. Passé autant de temps sur des échantillons de variantes de couleur et de dessins, les tissus commencent à évoquer autre chose, et dépassent le simple monde textile. Ils deviennent personnels et font écho à ma propre histoire. 

Enfin, peux-tu nous parler des futurs projets de Maison Hellard ?


De beaux projets. Nous allons mettre à jour notre première collection. Les retours de nos clients nous ont fait prendre confiance en nous et nous connaissons désormais plus précisément notre esthétique, sans trop se préoccuper d’une vision commerciale. Je suis intimement persuadé qu'en mettant toute son énergie à faire du beau, cela plaira, au moins à certains. Il y aura aussi une nouvelle collection basée sur des savoirs-faire passionnants, toujours autour du lin... mais je n’en dirai pas plus. Ce sera assez intéressant. 

Un dernier mot ?

Oui, j’aimerais aussi insister sur le fait que Maison Hellard est une aventure familiale. Je travaille avec mes parents, désormais retraités et complètement étrangers au secteur. Cela joue un rôle important dans notre développement et dans notre rapport avec nos clients, qui sont d'ailleurs devenus bien plus pour une bonne partie d'entre eux. Nous vivons une passion tous les trois. C’est à la fois une responsabilité et un devoir, celui de ne pas décevoir tout en restant confidentiel pour continuer à vivre cette expérience avec plaisir et de manière humaine.

Merci Nathan !

Pour le plaisir des yeux, je vous invite à découvrir l’univers de Maison Hellard en photos ci-dessous et sur leur site internet.

TOUTES LES PHOTOS COPY RIGHT MAISON HELLARD

Valstar Milano - Des pièces “ultra-légères”

Note: Valstar nous a gracieusement envoyé les trois vêtements que vous allez découvrir dans cet article en échange de ce contenu.

Jamais deux sans trois. C’est bien la troisième fois que nous collaborons avec Valstar pour vous proposer notre vision sur les vêtements de la marque italienne et nous en sommes ravis !

Après le Valstarino, les pièces hivernales à motifs, voici des vêtements “ultra-légers”.

La Field Jacket

Les vêtements empruntés au monde de la chasse ont inondé les garde-robes masculines depuis quelques années. La pièce présentée ci-dessous ne fait pas figure d’exception mais elle a le mérite d’être confectionnée dans une popeline de coton super respirable, légère et étirable ou “stretch”.

Fabriquée en Italie, elle comporte deux poches poitrine, deux poches latérales ainsi que deux poches à l’intérieur.

Nous n’allons pas y aller par quatre chemins, nous aimons particulièrement la profusion de poches, le col généreux ainsi que cette couleur “beige/sable” (ou “rovere” en Italien) qui nous fait penser à la fois à une saharienne urbaine, et une veste de travail.

C’est précisément cela que nous aimons dans cette pièce hybride: la matière respirable et son style à la croisée des chemins.

Comment la portons-nous ? Idéale pour une veste mi-saison, n’ayez pas peur de la couleur en l’associant avec un jeans ou un pantalon militaire vert par exemple. Autre point, la veste se froisse, acceptez-le et vivez avec le charmes des plis.

Disponible ici.

 
 

Le Valstarino “super leggero”

Voici la pièce emblématique de la marque. Comment réinventer un classique sans le dénaturer ? La maison italienne réussi ce tour-de-force en troquant le traditionnel cuir pour du polyester. 

Non seulement est-il léger - il ne pèse que 300 grammes ! - la pièce est surtout “tascabile”, comprenez compact. En effet, ce Valstarino peut se ranger sur lui-même grâce à sa poche intérieure qui se transforme en étui.

Dans un monde fait d’imprévus et d’adaptation constante, le Valstarino super léger apparaît comme le couteau suisse des vestes légères.

Disponible ici.

 
 

L’imperméable compact

Enfin, qui n’a jamais rêvé d’un trench transportable et compact ? Confectionné dans une matière 100% synthétique à la main douce - c’est assez saisissant ! - cet imperméable est déperlant et se range facilement dans sa poche qui se transforme en son propre étui.

Si la couleur peut paraître salissante, elle est lumineuse. Cet imper’ existe aussi en bleu marine, plus passe-partout pour certains.

Disponible ici.